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Festival d'Avignon 2019, couleur Garance

jeudi 27 juin 2019, par Nicolas

Cet article ne constitue pas une sélection exhaustive à travers les différentes programmations d’Avignon. Il vise plutôt à relever les propositions des artistes que vous avez pu découvrir à la Garance, afin de suivre leur parcours. Et également à partager avec vous les conseils et attentes des différents membres de l’équipe, qui sont aussi des spectateurs. N’hésitez pas, en réponse à cet article, à indiquer également vos coups de cœur. Bon festival !

Nous vous rappelons en préambule que les Pécous bénéficient du tarif réduit au Théâtre des Halles, au Théâtre des Doms, au CDCN-les Hivernales, au Parvis d’Avignon et au festival Villeneuve en Scène. Autant de lieux partenaires dont on vous recommande les programmations !
(pour bénéficier de cette réduction, présentez-vous muni(e) de votre carte Garance)

Ils sont passés par ici, et seront à Avignon cet été

Les artistes compagnons

> Agnès Régolo, avec son Ubu roi créé cet automne à la Garance, sera au Chien qui fume, du 5 au 28 juillet à 10h30 (relâche les 10, 17, 24 juillet

> Dorian Rossel fait coup double, avec l’Oiseau migrateur (programmé en nomade(s) en 2018) au festival Théâtr’enfants (du 9 au 23 juillet à 14h10, relâches les dimanches), et Lanterna Magica (du 5 au 23, 10h30, relâches les 10 et 17) , sa nouvelle création, au 11.Gilgamesh.

> Olivier Barrère reprend pour sa part The Great disaster de Patrick Kermann au Théâtre des Halles (salle du conservatoire Théâtre), du 5 au 26 à 14h45 (relâches les dimanches).

Spectacles programmés cette saison à La Garance, à voir ou revoir :

> Le Théâtre du Prisme voit double aussi, avecSéisme de Duncan McMillan (présenté en nomade(s) ce printemps) et une nouvelle création, Toutes les choses géniales, du même auteur, à la Manufacture, du 5 au 25 à 11h55 (relâches les 11 et 18).

> Face à la mère de Jean-René Lemoine, mise en scène Alexandra Tobelaim (coproduction Réseau Traverse), à La Manufacture le 11 juillet à 18h

> Jean-Yves, Patrick et Corinne, par le collectif Es, au CDCN-les Hivernales, du 10 au 20 (relâche le 15) à 19h15

> La vie devant soi, de Romain Gary, mis en scène par Simon Delattre, sera au festival Contre Courant (une seule représentation, le 13 juillet à 22h).

Artistes passés par La Garance, à retrouver avec leur nouveau spectacle

> Le rouge éternel des coquelicots, de François Cervantes, au 11.Gilgamesh du 5 au 26 à 22h15 (relâches les mercredi).

> Le cirque piètre, de Julien Candy, dont on a accuelli le Cirque Poussière puis le Cirque précaire, à Villeneuve en scène du 9 au 21 à 18h30 (relâches les 12, 15 et 18).

> Gilles Cailleau présente son intégrale (avec notamment Le tour complet du cœur), soit 6 spectacles dans 5 chapiteaux différents, du matin au soir, à Îlot Chapiteaux, du 6 au 26.

> Hen, de Johanny Bert, au Théâtre du Train Bleu, les 6, 8, 10, 12, 14, 16, 20, 22 et 24 juillet, à 17h10.

> J’ai rencontré Dieu sur Facebook, d’Ahmed Madani, au 11.Gilgamesh du 5 au 26 à 11h50 (relâches les 10, 17 et 24).

> Julie Desprairies (Tes jambes nues, en 2013) poursuit son travail dans l’espace public et avec des amateurs, avec Désormais si proches, projet autour et le long de la future ligne de tramway d’Avignon. Présentation d’une étape de travail les 15, 16 et 17 juillet à la Manufacture.

Des spectacles à voir en 19 ) 20 à la Garance

Plusieurs spectacles programmés par la Garance la saison prochaine seront en effet à Avignon.

les (nouveaux) compagnons

Avignon sera l’occasion de faire connaissance avec deux des quatre nouveaux artistes compagnons de la Garance, avec des spectacles accueillis ici au cours de la saison :
> Entrelacs, de Claire Latarget / Cie Anima Théâtre, au festival Théâtr’enfants (à partir de 18 mois), du 9 au 26 à 9h40 et 16h40 (relâches les dimanches), et du 8 au 11 janvier 2020 à La Garance.

> Le casque et l’enclume, de Cyril Cotinaut, au Théâtre des Carmes, du 5 au 24 à 18h50 (relâches les 11 et 18), et du 11 au 17 octobre en tournée Nomade(s).

Mais aussi

> La mécanique du hasard, adaptation par Catherine Verlaguet du roman Le Passage de Louis Sachar, mise en scène Olivier Letellier, au 11.Gilgamesh du 5 au 26 à 13h45 (relâches les 10 et 17) ; et le mercredi 4 décembre à La Garance.

> 3D, par la Cie H.M.G., à Occitanie fait son cirque en Avignon du 8 au 20 à 21h45 (relâches les 11 et 16 ) ; et du 7 au 13 septembre en tournée Nomades, le 14 septembre à La Garance pour la présentation de saison.

> In-Two, d’Alexandra Tobelaim, programmé pour l’ouverture de saison le 14 septembre, au festival Villeneuve en scène du 10 au 17 juillet de 18h30 à 22h30 (relâche le 15).

Les conseils de l’équipe

Ophélie

> 11 – Gilgamesh
Vies de papier, de Benoît Faivre, Kathleen Fortin, Pauline Jardel, Tommy Laszlo (15h10)
Pronom, d’Evan Placey / Guillaume Doucet (18h30)
MLKING 306, de Mathieu Létuvé (20h30)
> La Manufacture
Reconstitution, de Pascal Rambert (11h40)
L.U.C.A. (Last universal common ancestor), de Hervé Guerrisi et Gregory Carnoli (17h30)
> Théâtre du Chien qui fume, Un amour exemplaire, de Florence Cestac et Daniel Pennac (15h50)
> Théâtre des Halles, Ils n’avaient pas prévu qu’on allait gagner, de Christine Citti (11h)
> Théâtre des Doms
Suzette Project, de la Daddy Cie (13h10)
Grou !, de la Cie Renards / Effet Mer (15h)
On est sauvage comme on peut, du Collectif Greta Koetz (19h40)
> Villeneuve en scène, Jean-Pierre, Lui, Moi, de Thierry Combe (19h)
> CDCN – Les Hivernales
Nirvana, de Delgado Fuchs (16h50)
EF_Femininity, de Marcel Schwald et Chris Leuenberger (21h15)
> Théâtre du Train Bleu
En réalité, d’Alice Vannier, d’après Pierre Bourdieu (11h40 – jours impairs)
Here & Now, de Trân Tran (15h30 et 21h30 – attention seulement 4 représentations)
> Théâtre Chapeau d’Ebène, La convivialité, de Jérôme Piron et Arnaud Hoedt (22h15)

Marion

Ma sélection « féministe » pour donner du grain à moudre (à nos cerveaux) et soutenir les artistes professionnelles :
> Deux solos de femmes à Occitanie fait son cirque, Vanitas de Pauline Dau (12h45) et Diktat de Sandrine Juglair (18h)
> Des femmes prennent la parole :
Désobéir – pièce d’actualité n°9, de Julie Beres, 13h40 à La Manufacture
Les secrets d’un gainage efficace, par Les Filles de Simone, 18h45, 11.GilgaMesh
MADAM, manuel d’auto-défense à méditer (la trilogie), Cie Exit, au Théâtre du Train Bleu
> L’Histoire avec un grand H :
Les Tondues, par Les arts oseurs, 18h30 au festival Villeneuve en scène

+ ma sélection en « vrac », qui je vous assure vaut le détour !
GilgaClash, Cie du scrupule du Gravier, 15h, au Théâtre des Carmes
Walks, le 17 juillet à 17h, à La Manufacture
L’Origine du Monde (46x55), 18h45, à La Manufacture
Jean, Pierre, Lui, Moi, du Pocket Théâtre, 19h au Festival Villeneuve en scène

David

MUSIQUE :
> « Là c’est de la musique » Festival de musique du monde d’Avignon – Cour du collège Vernet :
Laurent Cavalié, lundi 15 juillet à 21h
Léona, Conte chanté, par La mal Coiffée, d’après le conte Eos Leon d’Henri Bauchau (Jeune public), du 13 au 17 juillet à 14h
> Concert à Table, Claire Diterzi, La Manufacture, du 11 au 18 juillet à 18h
> Valdevaqueros, concert de Fred Nevché, La Manufacture, le 11 juillet à 20h30

DANSE
On (y) danse aussi l’été au CDCN Les Hivernales avec notamment :
> Nhà de Sébastien Ly / Compagnie Kerman à 14h
> Des gens qui dansent de Naïf Production à 15h30
> Ef_feminity de Marcel Schwald et Chris Leuenberger à 21h15

THEATRE
> Munstrum Théâtre40° sous zéro
Du 5 au 25 juillet à 21h35 (relâches les 11 et 18), a Manufacture
> François Rancillac / Marie Balmary - Cherchez la faute
du 08 au 24 juillet à 10h45, la Manufacture
> Théâtre et l’Ancre / Jacques BrelLe Grand feu
du 5 au 27 juillet à 22h (relâches les 10, 16 et 23), Au Théâtre des Doms

CIRQUE/ ARTS DE LA RUE

> Cirkvost Hurt me tender
du 9 au 21 juillet à 22h (relâches les 11, 15 et 19 juillet), Festival Villeneuve en scène
> Cie L’Agit / Catherine Zambon - Nous étions debout et nous ne le savions pas
du 9 au 21 juillet à 19h (relâches les 14, 15 juillet), Festival Villeneuve en scène
> Les arts oseursLes tondus , du 9 au 21 (relâches les 14 et 15 ) à 18h30,
Festival Villeneuve en scène.

Nicolas

> Le syndrome du banc de touche, de Julie Bertin, au Train Bleu
> Foot encore, ne boudons pas notre mon plaisir, avec l’exposition Algérie, quand les ultras révolutionnent, du photographe Sabri Benalycherif, à la Manufacture
> Qui va garder les enfants ?, de Nicolas Bonneau, au 11-Gilgamesh
> Block, de Céline Garnavault, au festival Théâtr’enfants (dès 3 ans)
> le Bal littéraire des 70 ans des éditions de l’Arche, avec Fabrice Melquiot, Alice Zeniter, Emmanuelle Destremeau, Samuel Gallet et Edouard Signolet, au Parvis d’Avignon, le 14 juillet à 20h
> sans oublier les avant-premières d’Utopia, pour voir quelques unes des pépites du dernier festival de Cannes (Ken Loach, Céline Sciamma, Elia Suleiman, Nicolas Pariser) avant tout le monde (et au frais).
Avignon, définitivement le place to be !


Les super-héros, la suite

lundi 29 avril 2019, par Nicolas

Dans le cadre du festival D’ailleurs je suis d’ici, la Cie Du jour au lendemain anime un atelier d’écriture et de réalisation de costumes à l’école Jean Moulin de Cavaillon. Son thème ? Les super-héros !
Après l’écriture du personnage (voir article précédent), confection du costume !

Les 29 élèves de la classe de CM2 de Mme Bossa ont travaillé pour cela avec Elisa Voisin, comédienne et costumière de la Cie Du jour au lendemain, à raison de 4 ateliers entre les vacances d’hiver et de printemps.

Un super-héros se distingue par son costume, dont la panoplie comprend le plus souvent une cape et un masque, ce dernier lui permettant de conserver secrète sa véritable identité.
Les enfants ont d’abord dessiné leur cape et leur masque, à partir des caractéristiques imaginées au moment de l’écriture : super-pouvoirs, identité, lieu de travail, etc. Cape et masque qu’ils ont ensuite reportés, confectionnés et cousus.

Dernière étape du processus : les prises de vue, réalisées par Elisa Voisin et Catherine Monin. Afin d’immortaliser ces super-héros et d’en faire une exposition, chaque enfant a revêtu son costume pour une prise de vue devant fond vert, dans une mise en scène rappelant l’histoire et les attributs de chacun.

L’exposition Super-héros super tout neufs sera à découvrir du 13 au 18 mai, dans l’ancienne boutique Olly Gan au 131 rue de la République, à Cavaillon, de 10h à 18h (entrée libre). Qui deviendra pour l’occasion la (super)boutique des super-héros de Jean Moulin.

L’exposition Super-héros super tout neufs sera à découvrir du 13 au 18 mai, dans l’ancienne boutique Olly Gan au 131 rue de la République, à Cavaillon, de 10h à 18h (entrée libre). Qui deviendra pour l’occasion la (super)boutique des super-héros de Jean Moulin.


Deux semaines sur le Rivage...

jeudi 28 mars 2019, par Nicolas

Nous vous le racontions dans un précédent article, un groupe d’ados et de jeunes adultes s’est constitué auprès de la Garance, suite à un stage animé par Pascale Daniel-Lacombe et le Théâtre du Rivage, en 2018.

Ils avaient alors travaillé sur les créations à venir de la compagnie, Maelström et Dan Da Dan Dog. La programmation de ces spectacles ce mois-ci à la Garance a été l’occasion pour eux de belles retrouvailles, mais aussi de découvrir ce travail auquel ils ont participé. Et pour certains, d’avoir la surprise de retrouver, sur scènes, certaines de leur proposition. Ainsi du soleil, de la lumière, réclamés par Julien après la première lecture du texte de Maelström, que l’auteur Fabrice Melquiot a ensuite ajouté à la fin du récit, ouvrant un espoir quant à l’avenir. Pascale Daniel-Lacombe a d’ailleurs rappelé lors de la rencontre d’après spectacle combien cette semaine passée en compagnie des jeunes cavaillonnais avait été importante dans la création de ce spectacle. Comment leurs retours ont permis ici de préciser le texte, là d’apporter de la justesse dans les mots et les attitudes de Véra, cette adolescente en colère et « sourde au monde ».

8 membres du groupe ont poursuivi leur parcours aux côtés de Pascale, pour une nouvelle journée de stage, passée à rejouer certains passages de Maelström, à proposer différentes interprétations de ce personnage. Et enfin à travailler collectivement des situations de jeu et des déplacements, en lien avec Dan Da Dan Dog, pièce chorale à 7 personnages.

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En partenariat avec le Rectorat d’Aix-Marseille, Pascale a également animé deux formations à l’attention des enseignants, afin de leur faire partager son processus de création, mais aussi sa vision du théâtre, son rapport au public et à la jeunesse. Les 43 enseignants présents ont ainsi été immergés dans Maelström et Dan Da Dan Dog, par un travail d’ateliers de pratique autour de la lecture des textes, de la dramaturgie, des intentions de jeu, du langage corporel, des déplacements, soit l’essence même du travail de Pascale.

Là encore, Pascale a fait preuve à la fois d’exigence, de précision et de bienveillance, pour entraîner collectivement ados, jeunes et enseignants, et pousser chacun à s’exprimer, à se dépasser, pour arriver à ce qui constitue le cœur de son théâtre, la sincérité du plateau.

Il y aurait encore beaucoup à dire et à écrire concernant ces deux semaines en compagnie du Théâtre du Rivage, tant les rencontres ont été nombreuses et foisonnantes… La suite en mai, dans le cadre de D’ailleurs je suis d’ici, le festival des artistes compagnon.ne.s de la Garance !

Une semaine à la Garance...

mercredi 13 février 2019, par Nicolas

Sarah et Cassandre ont effectué leur stage de 3e à la Garance la semaine dernière, alors que nous accueillions Le petit bain de Johanny Bert. Il semblerait qu’elles soient tombées dans le (grand) bain.

Afin de compléter mon cursus scolaire, il me fallait trouver un stage. Et quoi de mieux que de passer une semaine dans un théâtre ? Le théâtre de Cavaillon, je passe devant quasiment tous les jours, je l’aperçois lorsque je me rends à la médiathèque, je viens même jusqu’à y rentrer afin d’assister à des spectacles, danser sur la scène lors d’un bal, voir des théâtres d’improvisation, etc. Et chaque spectacle que je viens voir me marque profondément. En effet, je me souviens encore de tous les artistes, spectacles, expositions que j’ai pu rencontrer lors de mes venues. Ce théâtre, en plus d’être un endroit marquant, est aussi un lieu accueillant, chaleureux et très convivial. Cette relation de "grande famille" que partage l’équipe se fait ressentir et est très vite partagée avec toute personne en lien avec le théâtre (stagiaires, compagnies, artistes, techniciens permittents...). Et d’après ce que j’ai compris, le fait d’instaurer un cadre de travail convivial est en fait un acte volontaire de la part du directeur. En effet, celui-ci souhaite que son équipe entretienne de bonnes relations car cela améliore la performance au travail.

J’ai donc passé une semaine à La Garance, choix que je ne regrette pas. Premièrement, j’ai réussi à m’intégrer assez rapidement dans l’entreprise et au sein de l’équipe du fait de la confiance que celle-ci m’a donnée et des privilèges qu’elle m’a accordé. En effet, j’ai eu l’occasion et la chance de rencontrer l’interprète de la représentation "Le Petit bain", de découvrir ce même spectacle à plusieurs reprises et sous différents points de vue (régie, gradins, fiche technique, mise et démise), de visiter tous les locaux du bâtiment, de tenir un bar lors d’un accueil tout-public...

Pour conclure, j’aimerais souligner le fait que cette prise en considération de la part de l’équipe peut paraître anodine mais fut en réalité un honneur pour moi et ma camarade de stage. Le directeur a d’ailleurs insisté sur le fait que ce n’était pas le cas dans tous les services publics culturels comme celui-ci. L’équipe a veillé, en quelques sortes, à ce que je réussisse mon rapport de stage en m’accordant du temps pour répondre à mes questions et en me confiant tous les dossiers, documents, fiches, livrets qui pouvaient potentiellement m’aider à la rédaction. Un seul mot pour conclure : merci.

_ Sarah

J’ai eu l’occasion de faire un stage d’observation de 3ème au théâtre la Garance. J’ai découvert les différents points de vue auxquels on ne pense pas en tant que spectateur comme la régie, les coulisses, et même tout les métiers administratifs ou de communication. J’ai maintenant plus conscience des projets mis en oeuvre et du travail d’équipe. Le principal objectif de la Garance est d’attirer un public des plus diverse et varié possible, voilà pourquoi ils ont mis en place la partie médiation, dirigée par le secrétaire général. Chaque partie de la médiation est spécialisée : une dans le développement du jeune public, une dans le développement des communes (Nomades), et une dans le développement du public n’ayant pas toujours la possibilité d’accéder aux spectacles comme les handicapés. De ce fait, tout le monde a accès aux spectacles présentés à la Garance.

J’ai aussi eu l’honneur de pouvoir discuter avec le danseur interprétant Le Petit Bain, et ses deux régisseurs. J’ai pu assister plus d’une fois à une représentation depuis la régie, on m’a expliqué comment chaque machine fonctionne et à quoi elles servent, j’ai même pu les tester après une représentation. Quand au danseur, il m’a parlé de ses débuts, de son parcours, et du fait qu’il n’aurait jamais imaginé en arriver là.

Ce stage a été un véritable enrichissement pour moi, j’ai fait des rencontres inoubliables et acquit des connaissances des plus intéressantes. La Garance est un lieu convivial où on se sent chez soi. Cet endroit m’a rappelé que notre métier doit avant tout être un plaisir, et que nous avons la liberté de choisir. Ce lieu m’a redonné l’envie d’apprendre, de me cultiver, de voir de nouvelles choses. Honnêtement, ce serait un véritable rêve de travailler dans un lieu comme la Garance où on prend plaisir à y venir.
Je tiens à remercier toute l’équipe pour leur accueil, leur générosité, le temps qu’ils m’ont consacrés, et leur bonne humeur.

_ Cassandre


Les super-héros de Jean Moulin

lundi 11 février 2019, par Nicolas

Dans le cadre du festival D’ailleurs je suis d’ici, la Cie Du jour au lendemain anime un atelier d’écriture et de réalisation de costumes à l’école Jean Moulin de Cavaillon. Son thème ? Les super-héros !

Chaque enfant de la classe de CM2 de Mme Bossa a pour consigne de s’inventer un personnage de super-héros. Non un super-héros de comics ou de cinéma, mais un super-héros qui leur appartient, leur ressemble, partageant leurs préoccupations. En usant des ingrédients et des codes du super-héros !

Tout commence par des ateliers d’écriture animés par l’autrice Catherine Monin.
1er atelier : cerner le super-héros, ses attributs, ses missions
Quels sont les attributs d’un super-héros ? Peut-on être un super-héros quand on est une fille ? Est-ce qu’un super-héros peut avoir peur ? Comment le reconnait-on ? Vit-il toujours caché ? A-t-il des amis ? Contre quoi se bat-il ? En avez-vous déjà rencontré en vrai ?
2e atelier : la naissance du super-héros
Vient-il d’une autre planète ? Comment est-il devenu un super-héros, ou comment s’est-il rendu compte de ses pouvoirs : chimie, objet, sentiment, événement particulier, aliment, élément naturel ? Qu’a-t-il alors ressenti ? Et enfin, le plus important : quel est son super pouvoir ?

3e atelier : la vie de super-héros, c’est pas toujours simple
Quel est son ennemi, sa mission ? Son point faible ? Comment s’est passée la première fois où il sauvé une vie (voire la planète) ?
Et enfin, 4e atelier : mon cahier de super-héros
C’est comme un livre de recettes, mais qui récapitule tout ce dont on a besoin pour construire et imaginer son super-héros, ses pouvoirs, son quotidien détaillé : descriptions, anecdotes, dessins, croquis.

Suite des ateliers après les vacances d’hiver, avec la création des costumes (cape et masque), aux côtés d’Elisa Voisin, costumière et comédienne.

On vous laisse la surprise, mais sachez que vous allez rencontrer des super-héros aux pouvoirs bien singuliers : des super-sportifs (gymnaste, bmx-iste), des qui se téléportent dans le pays de leur choix, ou encore qui transforment tout objet touché en vert. Et il y en aura 29 !