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Les publications de Nicolas


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Quand la sonnerie retentit...

mercredi 19 juillet 2017, par Nicolas

A l’école La Colline, quand la sonnerie retentit, comme dans toutes les écoles, les enfants sortent dans un joyeux élan retrouver leurs parents les attendant au portail. Mais, les 3 et 24 mai derniers, la sonnerie a bien retenti, les élèves sont sortis, les parents étaient bien là à les attendre... Et puis...

Et puis la sonnerie s’est emballée, elle s’est distordue, est devenue mélodie. Et l’élan joyeux et désorganisé des enfants est devenu un ballet, une envolée, une partition chorégraphique et chantée à 10 classes et près de 200 enfants. Les parents deviennent spectateurs malgré eux. L’orage gronde, les éléments se déchaînent, mais la solidarité des plus grands envers les plus petits est la plus forte. Et puis un cri. Individuel, d’abord, puis collectif. Un cri, puis une aspiration, une revendication, un vent de révolte. La sonnerie retentit de nouveau, le collectif repart comme il est venu. Mais ensemble, tout devient possible, désormais.

Avant cela, Thomas Guerry et 3 interprètes de la Cie Arcosm ont passé deux périodes de 3 jours au sein de l’école, en immersion.
Ils y ont animé des ateliers de pratique artistique, autour de la danse, de la percussion corporelle, du chant, soit les différents éléments de leur langage artistique. Grâce à leur savoir-faire et à leur bienveillance, ils ont su en un temps record créer et insuffler une dynamique et orchestrer cette oeuvre collective à 200 interprètes. Grâce également à l’engagement et à la complicité de toute l’équipe enseignante de l’école La Colline de Cavaillon.

Les réactions des élèves de CE1, enregistrées par leur enseignante, Mme Brunel :

Captation vidéo de la 1ère sortie d’école, le 4 mai 2017 :

Arcosm revisite la sortie d'école à la Colline from La Garance on Vimeo.

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Avignon 2017, sélection Garance

mardi 4 juillet 2017, par Nicolas, David, Marie, Ophélie

Comme chaque année, l’équipe de la Garance vous propose sa sélection de spectacles et de rencontres parmi la programmation du Festival d’Avignon. On a donc épluché les programmes, passé en revue les 1480 spectacles du Off, pour aboutir à la sélection toute personnelle et bien entendue non exhaustive ci-dessous. Sur les réseaux sociaux et ici-même, n’hésitez pas à partager vos coups de cœur.

Séances de rattrapage

- Prison possession, de François Cervantes, à 12h25 au 11/Gilgamesh
- Les règles du savoir-vivre dans la société moderne, d’Agnès Régolo, à 15h30 au Théâtre du Balcon
- La Grenouille au fond du puits croit que le ciel est rond, par le Vélo Théâtre, à 18h à la Maison Pour Tous Champfleury (8 au 18 juillet)

Artistes passés par la Garance et qu’on aime toujours

- A, par le Collectif Skappa, à 17h au festival Villeneuve en Scène (à partir de 6 ans)
- Maintenant que je sais, d’Olivier Letellier (à partir de 15 ans), sur un texte de Catherine Verlaguet, à 12h10 au festival Théâtr’Enfants

On les accueillera la saison prochaine...

... et vous pourrez ainsi lier connaissance :
- Elikia, texte de Suzanne Lebeau mis en scène par la Cie Tourneboulé (que l’on retrouvera ici en janvier 2018 avec Les enfants c’est moi), à 11h10 au Théâtre Artéphile
- la lecture de Quatorze, par la Cie Cassandre, qui sera présenté en avril 2018 à la Garance, le 13 juillet à 15h au Conservatoire d’Avignon (entrée libre).

La sélection de l’équipe :

David, dont voici l’agenda complet...

Jeune public :
- Piletta Remix, Collectif Wow, au Théâtre des Doms, 13h (à partir de 7 ans)
- My (petit) pogo, Fabrice Ramalingom, au CDC Les Hivernales, 12h (à partir de 7 ans)

Théâtre :
- J’ai trop peur , de David Lescot, à La Manufacture à 10h15
- Je garde le chien, de Claire Diterzi, à la Manufacture à 11h30
- Is There life on Mars, Compagnie What’s Up & Théâtre National Wallonie-Bruxelles au Théâtre des Doms à 15h
- Andy’s gone, de Julien Bouffier, Villeneuve en Scène à 19h
- Ma science fiction, de Laurent Hatat, à Présence Pasteur à 15h45
- Le fils, de Marine Bachelot Nguyen, à La Manufacture à 13h10
- Revue rouge, d’Eric Lacascade, Norah Krief et David Lescot, au 11/Gilgamesh Belleville à 19h40
- Tabula Rasa, de Violette Pallaro / Festival de Liège, au Théâtre des Doms 19h35

Danse :
- Œil et d’oubli, de Nans Martin, au CDC Les Hivernales à 15h45
- People what people, de Bruno Pradet, au CDC à 20h

Cirque :
- Fall fell fallen, de Lonely Circus à 20h Villeneuve en scène

Marionnette :
- Le Mahâbhârata de la Compagnie Jeux de Vilains à Villeneuve à 21h

Lecture :
- Roman du réel, en quête d’une théâtralisation : Edouard Louis, Hervé Guibert, le dimanche 9 juillet à 10h à La Collection Lambert

Et dans le In mais sans réservation gratuit et en accès libre (en arrivant tôt) : On aura tout par Christiane Taubira et Anne-Laure Liégeois à 12h au Jardin Ceccano

Film à Utopia en avant-première ou projection spéciale (voir gazette) :
- I’m not your negro, de et en présence de Raoul Peck
- 120 battements par minute de Robin Campillo (Grand Prix 2017 – Festival de Cannes )
- The Square de Ruben Östlund (Palme d’Or 2017 – Festival de Cannes)

Musique électro :
- Jacques au Kolorz Festival le 21 juillet à Carpentras
- Green Fest organisé par notre partenaire Inoove le samedi 15 juillet à Sorgues
- Festival Résonance du 25 au 30 juillet dans divers lieux d’Avignon dont la collection Lambert et le Quai des Allées pour l’électro pétanque du samedi 29 juillet…

Marie
- Autour du domaine, par le Collectif Porte 27 (que l’on accueille avec Chute ! la saison prochaine ), à Occitanie fait son cirque en Avignon à 22h30
- Les Miniatures de la Cie Pernette, au Festival Contre-courant de 18h à 22h le samedi 15 juillet
- Still in Paradise, de Yan Duyvendak et Omar Ghayatt, à La Manufacture à 22h30
- F(l)ammes, d’Ahmed Madani, à 11h au Théâtre des Halles

Ophélie
- Scena Madre, d’Ambra Senatore, dans le In
- le Sujet à Vif D avec Mathieu Desseigne-Ravel, Michel Schweizer, Jann Gallois et Lazare, dans le In également
- Heddy (titre provisoire), de Mickaël Phelippeau à La Parenthèse à 10h (8 > 14 juillet)
- La Mécanique des ombres de Sylvain Bouillet, Mathieu Desseigne-Ravel, Lucien Reynès, au CDC – Les Hivernales à 14h (9 > 19 juillet – relâche le 13)

Nicolas
- 1336 (Parole de Fralibs), de Philippe Durand / Comédie de Saint Etienne au 11/Gilgamesh Belleville à 20h10
- le triptyque de Nicolas Lambert sur l’A-Démocratie, avec Elf, la pompe Afrique, Avenir radieux, une fission française et Le maniement des larmes, au 11/Gilgamesh, à 10h
- Dans la vie aussi, il y a des longueurs, de Philippe Dorin, à 17h à la Parenthèse
- Petit bain, de Johanny Bert (que l’on a accueilli ici avec le très beau De Passage), à 10h30 au festival Théâtr’Enfants (à partir de 2 ans)
- Air(e)s de couleurs, installation qui fait écho à l’Opus 1 vu ici en mars dernier, par la Cie d’A côté, à 9h40 et 16h15, au même endroit

Et enfin deux documentaires au cinéma Utopia :
- L’aventure théâtrale, de Daniel Cling, sur la décentralisation théâtrale après 1945, le 18 juillet à 11h, suivi d’un échange avec Jean-Pierre Vincent
- L’apprenti spectateur, de Hélène Ricome, sur l’éducation artistique et le projet "Lycéens au festival", le 20 juillet à 14h, suivi d’un échange avec les CEMEA

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Traversées…

lundi 27 mars 2017, par Nicolas

Traversées, c’est le titre de la nouvelle aventure de Laurance Henry, artiste compagnonne de la Garance. Une nouvelle odyssée, après celle sur les peurs qui l’ont préoccupée ces dernières années (souvenez-vous, les fameuses boites à trouilles). Les Traversées, donc, une immersion et une recherche au long cours, durant 3 années, afin de questionner ensemble l’enfance. L’enfance que l’on vit, ou la mémoire que l’on en conserve.

Et ainsi « arpenter à travers la pensée, le corps et le langage les territoires de l’enfance, du plus vieil âge à la petite enfance, du plus vieil âge à l’enfance, du plus vieil âge à l’adolescence.
« Les traversées, c’est un regard sur soi, sur l’enfant que nous avons été, sur l’enfant qui subsiste en nous, sur le territoire de l’enfance parcouru, habité, construit, envolé.
 »
Laurance Henry

Pour cette première année de recherche, Laurance rencontre plus particulièrement des groupes de tout-petits et de séniors, à Cavaillon, en Bretagne, dans le Pays basque, etc. Ici, elle est accueillie en résidence dans des classes de petite et moyenne section de maternelle (écoles la Colline et Camille Claudel), à l’EPHAD de Cavaillon, au GRETA (groupe de primo-arrivants) et par un groupe de volontaires autoproclamés "séniors".

Avec Pauline Maluski, danseuse, elles ont en mars exploré le langage du corps, essayé de déceler avec les enfants comme avec les séniors le geste fondateur de l’enfance. En juin, elles interrogeront avec ces mêmes groupes la trace, l’empreinte à travers le dessin et la peinture.

De cette recherche ici et ailleurs, de l’exploration et de l’observation des participants, Laurance partira ensuite en écriture, pour créer à l’automne le premier volet d’un tryptique autour de l’enfance, En un éclat.

« J’ai éprouvé régulièrement du fond de mon être
ce besoin de retrouver cette posture colimaçonne.
Pour écrire de l’enfant que j’ai senti en un éclat et que je sens de loin,
de très loin approcher en moi comme une mémoire perdue
dans les dédales d’un corps d’enfant
 »

Claire Le Cam, poète

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La musique contemporaine, c’est pas si compliqué

jeudi 23 février 2017, par Nicolas, Ophélie

Vous rassemblez deux violonistes, un altiste, un violoncelliste et vous obtenez un quatuor à cordes ! Puis, si vous les déplacez dans des aventures musicales et artistiques multiples, vous avez de fortes chances de vous retrouver face au talentueux Quatuor Béla !
Après avoir collaboré avec la compagnie de Josette Baïz, dans le spectacle Spectres en novembre 2016, le Quatuor est revenu fin janvier à La Garance, pour présenter deux concerts (La musique sans marteau, forme pédagogique, et un programme Pattar, Britten et Debussy). Une heureuse conjoncture pour sensibiliser des publics de tous âges à la musique contemporaine, souvent déroutante, que les membres du Quatuor ont à cœur de rendre accessible.

Autour de La musique sans marteau

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Accessible aux jeunes oreilles, tout d’abord, avec La musique sans marteau, un concert pédagogique balayant en une dizaine d’extraits un siècle de création, mis en perspective avec le contexte historique et artistique. Un concert auquel ont assisté des classes de primaire et de lycée.
Certaines de ces classes ont bénéficié d’interventions de Julien Bellec, étudiant au Centre de Formation des Musiciens Intervenants (CFMI – Aix), afin de les y préparer. Avec lui, les enfants ont expérimenté par la pratique chorale et instrumentale, certaines des notions et spécificités de la musique contemporaine : détournement des instruments, abolition des normes classiques d’écriture remplacées par exemple par des partitions graphiques, art du collage et de la répétition, écriture par accumulation, etc.
Tout en se familiarisant avec l’écoute et l’interprétation d’œuvres de John Cage, Béla Bartock ou encore György Ligeti.

Présentation par Julien et les élèves du travail réalisé :

« Béla prend tissage » au Conservatoire de musique

Les membres du Quatuor Béla sont également allés à la rencontre de plusieurs générations d’« apprenants » au Conservatoire de musique de Cavaillon.
Le Quatuor y a passé un après-midi, pour donner une Master class. L’occasion pour près de cent jeunes de rencontrer des musiciens devenus professionnels, après un parcours d’apprentissage similaire au leur. Mais cela a également été l’opportunité de découvrir de drôles d’ « objets musicaux », finalement plus ludiques qu’inaccessibles !
Le Quatuor a tout d’abord joué, raconté, commenté des morceaux composés par Benjamin Britten. Ils ont ensuite convié les apprenants du département « cordes » du Conservatoire à les rejoindre. Ainsi, les oreilles grandes ouvertes et des enregistrements de Frédéric Pattar en support, les violons, altos et violoncelles ont senti leurs cordes grincer et vibrer !

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Et ce, pour le meilleur et de diverses manières : avec les doigts, le côté baguette de l’archet, ou même des piles usagées, pour reproduire la composition initiale. Une manière pertinente et ludique de plonger dans un univers musical truffé de sonorités nouvelles qui peut intimider a priori.

« Quatre musiciens très pédagogues et talentueux. La rencontre avec le Quatuor Béla a été hyper enrichissante pour les élèves, et s’est trouvée être une vraie ouverture vers une musique de notre temps.
L’équipe pédagogique du Conservatoire est également ravie et prête à réitérer une telle expérience. »
P. B., Conservatoire

« J’ai dit bizarre, bizarre ? Comme c’est étrange. »

L’Université Populaire d’Avignon est un autre partenaire fidèle de La Garance. En lien avec le thème de leur année universitaire, « L’étrange – l’étranger », leurs membres ont pu échangé avec le Quatuor Béla sur cet étrange répertoire contemporain, et ce qu’il nous raconte de leurs créateurs et de leur société d’alors.

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« Mon mari et moi même faisons partie de l’Université Populaire d’Avignon. Nous avons eu l’opportunité de participer, grâce à un partenariat entre La Scène Nationale de Cavaillon et l’UPA à une initiation et un concert du Quatuor Béla. Quel enchantement, que d’émotions de découvrir à travers ce quatuor la musique contemporaine qui nous était, jusqu’à présent étrangère. Ce fut une soirée très enrichissante. » J. D., UPA
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Une semaine avec Joël Jouanneau
éducation artistique et culturelle

mardi 6 décembre 2016, par David, Nicolas

Grâce à une relation ancienne et privilégiée, Joël Jouanneau a accepté de rencontrer lors de sa semaine de présence les 12 classes de CM2 de Cavaillon, invitées ensuite par l’association des écoles laïques à découvrir sa dernière création, L’enfant cachée dans l’encrier. Il a également animé une formation à l’attention des enseignants, ainsi qu’un atelier d’écriture parents/enfants à la médiathèque La Durance en plus de cinq représentations de son spectacle qui ont rassemblés au théâtre 1500 spectateurs.

« Cher Théâtre de La Garance,
Quand j’ai pris la décision, voici un an, de revenir sur les plateaux après 4 années d’abstinence que je ne regrette pas, c’était pour mettre en scène L’Enfant cachée dans l’encrier, petit monologue pour enfants de 7 à 107 ans que j’aime particulièrement et qui me semble d’une hélas brûlante actualité, de par la présence d’un réfugié qui accompagne l’enfant sur un radeau. Je l’ai fait aussi à la demande d’un de mes anciens élèves du Théâtre National de Strasbourg, magnifique acteur devenu un superbe auteur pour enfants lui aussi : Dominique Richard, lequel voulait interpréter ce rôle. Lorsque le Jeu de Paume d’Aix-en-Provence m’a donné son accord pour le produire, nous avons parlé de la tournée, et j’ai tout de suite prononcé deux noms : Sartrouville et Cavaillon. Qui me sont chers pour les raisons que toi et moi savons. »
Joël Jouanneau extrait du mail à La Garance du 19 février 2016.

Oui effectivement on sait pourquoi. Et les rencontres mis en places avec l’association des écoles laïques font partie de cette histoire commune faite d’exigence, de transmission, de fidélité et de désir de partage.

Il y a 6 ans, la Garance et l’association des écoles laïques de Cavaillon concluait déjà un partenariat autour de l’éducation artistique et culturelle. L’objectif était que, chaque année, toute une génération d’enfants de la ville puissent accéder à une rencontre privilégiée avec l’art, en allant voir le même spectacle, puis en rencontrant son auteur en classe.

En 2012, ce sont tous les enfants de CM2 de Cavaillon qui ont inauguré ce dispositif de rencontres entièrement financé par l’association, autour de PinKpunK CirKus et de son auteur, Joël Jouanneau, déjà. Depuis, Philippe Dorin, Cyril Teste, la Cie Arcosm, et Stéphane Jaubertie en ont été les artistes associés. Et, en ce mois de novembre, c’est à nouveau Joël Jouanneau qui a été à l’honneur, autour de sa dernière création, L’enfant cachée dans l’encrier.
Du 21 au 25 novembre dernier, il est allé à la rencontre des 12 classes de CM2 de Cavaillon, soit 281 élèves, qui ont vu le spectacle ensuite. Durant ces rencontres, les enfants ont pu échanger avec lui sur son rapport à l’écriture à l’attention des enfants, la genèse de ce texte, mais aussi l’écouter lire à haute voix certains passages et partager avec lui leurs attentes et interrogations quant au spectacle et aux personnages.

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Un enseignant : « la rencontre avant le spectacle a permis à la fois de donner appétit aux enfants et de stimuler leur imaginaire. Comment ce texte, lu en classe, allait être montré sur scène ? Comment seront représentés les personnages ? Comment sera le décor ?
Ils étaient très impatients, après tous ces échanges, d’enfin découvrir le spectacle. Et puis, quel honneur de recevoir Joël Jouanneau dans notre classe ! »

Au total, 1050 enfants de primaire et de collège ont pu y assister aux représentations, avec leurs enseignants. Joël Jouanneau a également animé une après-midi de formation pour 13 enseignants du premier degré, en partenariat avec l’Inspection académique, ainsi qu’un atelier d’écriture parents/enfants à la médiathèque La Durance. On tenait ici à remercier Joël Jouanneau pour sa disponibilité, son énergie toujours renouvelée, son exigence, son amour de la transmission et de la rencontre.

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