archives
cu
ta

metteur en scène

Joan Mompart


Né en 1973, Joan Mompart est comédien et metteur en scène. Compagnon de route d’Omar Porras au Teatro Malandro, il joue les premiers rôles des spectacles phares de la compagnie, en Suisse mais également en Europe, au Canada, en Amérique du Sud, à Mexico, à Bogotá, au Japon et au Théâtre de la Ville de Paris.

En 2002 et 2003, il participe aux créations de Rodrigo García en France. En 2003, il devient collaborateur artistique d’Ahmed Madani, directeur du Centre dramatique de l’Océan Indien à Saint-Denis (La Réunion) et joue dans plusieurs de ses créations
dont L’Improbable vérité du monde au Théâtre Nanterre-Amandiers et à la Comédie de Genève. Il collabore, entre autres, avec Thierry Bedard, Robert Bouvier, Robert Sandoz, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Genève, l’Orchestre de Chambre de Lausanne.

En 2005, il co-fonde la Compagnie du Rossignol avec Antoine Marguier, et crée des spectacles pour orchestre et récitant sur des partitions de Theo Loevendie, Tibor Harsányi, Igor Stravinsky. En 2008, il joue le rôle de Dante aux côtés de Romane Bohringer dans L’Enfer (spectacle nommé aux Molière et mis en scène par Pierre Pradinas). En 2009 et 2010, il joue dans deux mises en scène de Jean Liermier, Le Jeu de l’amour et du hasard et L’École des femmes. En 2010 également, il
fonde le Llum Teatre et crée La Reine des neiges d’après Andersen au Théâtre Am Stram Gram. En tournée, le spectacle réunit plus de 14000 spectateurs entre 2010 et 2012. En 2011, Joan Mompart est à l’affiche de Monsieur Chasse, mis en scène par Robert Sandoz au Théâtre de Carouge, et crée avec la Compagnie du Rossignol un spectacle pour orchestre et récitant, Le Baron de Münchhausen. En 2012, il interprète le rôle de Marco dans l’adaptation au théâtre de la BD Le Combat Ordinaire de Manu Larcenet et est à l’affiche du film de Régis Roinsard, Populaire, avec entre autres Romain Duris et Bérénice Bejo. En avril et en mai 2013, il joue
le rôle de Hugo dans Les Mains sales de Jean-Paul Sartre sous la direction de Philippe Sireuil à la Comédie de Genève.