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Archives saison 2007-2008

 
lundi
7 avril
13 h 17

 

mercredi
16 avril
19 h
Théâtre de Cavaillon

Soirée Pécou avec le Théâtre du Centaure  

Otto Witte, de Fabrice Melquiot

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soirée Pécou

En résidence au Théâtre du 7 au 17 avril, Le Théâtre du Centaure propose une lecture de la pièce de Fabrice Melquiot "Otto Witte" puis “leurs premiers cheminements artistiques”. Et si vous le désirez vous pourrez ensuite les rejoindre autour d’un verre…

 

En décembre, près de 1000 personnes ont assisté aux représentations de Cargo du Théâtre du Centaure
Cette compagnie marseillaise est de nouveau accueillie par la Scène nationale du 7 au 17 avril, en résidence, afin que les artistes puissent travailler leur prochaine création :

Otto Witte...

“Dites à David et Koko qu’ils seront bientôt Otto Witte, Otto et
Witte, roi et clown, âne et génie. Mon dieu, quelle grande histoire à raconter. Nous trouverons ensemble de quelle manière. Mais c’est de l’or. Grand merci.”
(Fabrice Melquiot)

Mais qui était donc ce personnage ?

Otto Witte a existé ; il fut clown, avaleur de sabres, espion, sorcier, scaphandrier, prince turc et roi d’Albanie…

Il faut, pour interpréter un pareil personnage, plus qu’un acteur, au moins un “centaure”, né d’une rencontre singulière entre un comédien, David Mandineau, et Koko, baudet du Poitou. Un être mi-âne, mi-homme, avec deux bouches, quatre oreilles, mille visages…

Otto Witte est né en Prusse à la fin du 19e siècle. En 1913, à Constantinople. Intègre l’armée impériale turque. Et même s’il n’a jamais su ni lire ni écrire, il entre dans les services d’espionnage de l’Empire. Sur un coup d’audace, il décide de se présenter en Albanie comme le candidat à la couronne, envoyé par les grandes puissances.
En pleine guerre des Balkans, il est sacré roi. Signe des décrets, déclare la guerre à ses voisins. Mais prend très vite la fuite avec le trésor et une partie du harem. Arrivé en Allemagne, on veut l’enfermer dans un asile mais la presse prouve qu’il a bien été roi. Roi d’Albanie. Libéré, il finit son existence en racontant son histoire sur les places de village.

“Otto Witte”, un texte écrit à vif, sur le vif. Pas de répit, les mots s’enchaînent, les situations se poussent, au rythme de la vie d’Otto,
sans repos. Vite comme Otto Witte. Poussé par une soif insatiable, par un appétit vorace, toujours prêt à vivre. Plus fort. Comme les artistes associés à cette création, Otto a 30 ans. Il est à l’image de cette génération née dans un monde sans idéologies où la seule urgence serait de réinventer des utopies.

 
 
 
 
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