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Archives saison 2008-2009

Poussières de sang @ Antoine Tempé (cliquez pour agrandir)
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mardi
31 mars
20 h 30
Théâtre de Cavaillon

Salia Nï Seydou  

Poussières de sang

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Nous sommes des corps et des voix, qui marchons par nécessité, mais sans certitude et surtout pas celle d’exorciser, guérir ou réparer les torts de l’un ou de l’autre. Nous sommes juste les mots du corps, du corps dansé pour laisser un témoignage, une trace…

 

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Poussières de sang @ Antoine Tempé

Le spectacle

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Poussières de sang @ Antoine Tempé

Il est de ces moments de notre existence où tout semble acquis, et où soudain, ce temps paisible nous échappe, se transforme en une tempête dévastatrice, nous laisse impuissants sur un sol qui se dérobe sous nos pieds. Se lève alors au-dessus de nos têtes une poussière de sang qui retombe sur nos maisons et pénètre dans nos chambres. En une fraction de seconde, tout bascule, entraînant une spirale sans fin de la violence humaine. Alors débutent d’interminables marches pour la vie qui laissent cette couche épaisse de poussière rougeâtre dans l’air et sur nos pieds. Nos corps s’épuisent alors, se délabrent, nos esprits se fragilisent et la révolte intérieure grandit. Nous devons peu à peu nous débarrasser des objets lourds et encombrants, matériels ou imaginaires, y compris de nos propres corps parfois devenus trop lourds à porter.

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"Nous sommes des corps et des voix, qui marchons par nécessité, mais sans certitude. Nous sommes juste les mots du corps, du corps dansé pour laisser une trace de témoignage et essayer, peut-être, d’éviter que ça recommence.

Nous nous appuyons sur des états de corps qui ont vécu des temps de tensions extrêmes de violence, sur des témoignages de corps éprouvés par la vie. Nous tentons d’explorer notre mémoire individuelle et collective des tragédies qui nous traversent, quotidiennes ou historiques, tout près de nous, ou à l’autre bout du monde.

Nous travaillons sur l’altération, la déshumanisation du corps, sur la fissure profonde, l’oubli de soi, le travail en tension du groupe, la lenteur extrême.
Nous explorons la chute, chute verticale du corps qui se brise.
Nous essayons aussi de reconstruire à partir de bouts de vie, de poussière, d’effritement.

Ce spectacle est traversé par l’interaction entre la musique et la danse, fil conducteur de notre travail sur le plateau. "

Salia Sanou et Seydou Boro

- le site de la Cie Salia Nï Seydou

La compagnie

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Poussières de sang @ Antoine Tempé

Le défi de la nouvelle génération de chorégraphes en Afrique est de sortir des stéréotypes exotiques et folkloriques qui, pendant de nombreuses années, ont fait de la création du continent noir une expression limitée à la tradition.

Salia Sanou et Seydou Boro font partie de ce nouveau courant qui défendent et revendiquent une créativité à la fois forte et originale.

De formations multidisciplinaires, initiés aux jeux du théâtre, du cinéma, de la danse et de la musique, ils expérimentent tout d’abord les voies de l’interprétation. En 1993 leur collaboration avec Mathilde Monnier leur ouvre les voies d’un nouveau champ de création. Cette " porte ouverte ", Salia Sanou et Seydou Boro la franchissent pour vivre l’expérience de cultures artistiques différentes.

- le site de la Cie Salia Nï Seydou

Distribution

chorégraphie : Seydou Boro et Salia Sanou

danseurs : Salia Sanou, Seydou Boro, Adjaratou Ouédraogo, Ousseni Sako, Bénédicth Sene, Boukary Séré, Asha Thomas

musique et interprétation : Djata Melissa Ilebou (texte et chant), Mamadou Koné (voix, guitare, balafon, flûte), Pierre Vaiana (saxophone, percussions, voix), Oumarou Bambara (djembé, balafon, tambour d’aisselle, ngoni), Adama Dembélé (tambour d’aisselle, ngoni).

lumières : Eric Wurtz
costumes : Martine Somé
scénographie : Ky Siriki

régie générale et son : Eric Da Graça Neves
régie lumières : Anne Dutoya
administration de production : Marie de Heaulme

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- le spectacle a été créé au Festival Montpellier Danse 2008

coproduction : la Passerelle - scène nationale de Saint-Brieuc, Festival Montpellier Danse 2008, Le Volcan – Scène nationale – Maison de la Culture du Havre, Théâtre de la Ville - Paris, Théâtre de la Bastille / Théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry et de l’Essonne, dans le cadre des résidences de création soutenues par la Région Ile-de-France, Centre National de la Danse - Pantin, Culturesfrance, centre culturel français de Ouagadougou, Centre de Développement Chorégraphique - La Termitière de Ouagadougou, compagnie Salia nï Seydou

avec le soutien du Ministère de la culture et de la communication - DRAC de Bretagne, et du Conseil Général des Côtes d’Armor

La compagnie salia nï seydou est associée à la Passerelle - scène nationale de Saint-Brieuc

 
 
 
 
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