accessibilité

Archives saison 2007-2008

Dressed to kill @ Nadine Hutton (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
Dressed to kill @ John Hogg (cliquez pour agrandir)
mardi
1er avril
20 h 30
Théâtre de Cavaillon

Robyn Orlin / Swankas  

Dressed to kill... killed to dress...

Partager
 

En anglais « swank » veut dire « en mettre plein la vue » A Johannesburg, les « Swankas » sont ces ouvriers zoulous qui, chaque samedi soir, dans les sous-sols d’immeuble, font assaut d’élégance devant un jury. Une gestuelle lente, quasi chorégraphique pour dévoiler le raffinement de leurs tenues. L’extravagante chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin revisite ce « cérémonial underground » pour un nouveau projet décapant et généreux.

 

Le spectacle

Chorégraphe de renommée internationale, Robyn Orlin tente à travers ses créations de redéfinir la chorégraphie et l’art de la scène dans son pays.
Partant du principe que « la danse est politique », elle prend en considération la situation sociale et culturelle de l’Afrique du Sud et crée « une danse iconoclaste qui met les pieds dans le plat ». Ses chorégraphies brassent sans vergogne références et identités, alliant cultures traditionnelles populaires et radicalité des avant-gardes et expriment ainsi leur personnalité profonde faite de respect et de tempérance.
« Swanka » vient du mot anglais « swank » qui signifie « en mettre plein la vue »

Les Swankas sont des ouvriers zoulous qui se retrouvent tous les samedis soirs dans les sous-sols d’un immeuble de Johannesburg pour faire assaut d’élégance devant un jury spécialement réuni pour l’occasion. Dans une gestuelle lente, expressive, quasi chorégraphique, les concurrents dévoilent les différents éléments de leur tenue vestimentaire.
Bien plus qu’un défilé de mode, c’est pour eux une façon d’affirmer leur fierté. Ouvriers du bâtiment, mineurs ou agents de sécurité pendant la semaine, ils expriment ainsi leur personnalité profonde faite de respect et de tempérance. Se mettre en valeur permet de retrouver sa dignité. Il faut compter aussi sur cette recherche de raffinement qui unit tous les Swankas et leur donne un sentiment d’appartenance et d’identité.
Matières chatoyantes et coupes très tendance caractérisent les superbes vêtements des Swankas. Les accessoires qui les accompagnent relèvent de la même recherche : chaussettes à motifs, cravates assorties, boutons de manchette signées de créateurs de mode.

Robyn Orlin a découvert ce « cérémonial » underground il y a quelques années et a été immédiatement frappée par la beauté et la puissance de ces hommes dans leurs superbes costumes.

N’hésitez pas à consulter le site internet de Robyn Orlin ou à consulter la page qui lui est consacrée sur jgdv.net.

Rencontre / édittions de l'attribut

- Nous proposons, en partenariat avec la Médiathèque La Durance, une rencontre avec l’auteur (Olivier Hespel) et l’éditeur (Eric Fourreau) d’un ouvrage monographique sur Robyn Orlin, fantaisiste rebelle aux éditions de l’attribut.

- mardi 1er avril - 18h00
Auditorium de la Médiathèque La Durance (Cavaillon)
(entrée libre, mais réservation conseillée : 04 90 76 21 48)

 :: :

Robyn Orlin, fantaisiste rebelle
d’Olivier Hespel (éditions de l’attribut, 2007)

Chorégraphe majeure de la scène internationale, Robyn Orlin a longtemps été perçue comme l’enfant terrible de la danse sud-africaine, avant sa reconnaissance en Europe au début des années 2000. Jusqu’à signer, en 2007, la chorégraphie de L’Allegro, "il Penseroso ed il Moderato" pour l’Opéra de Paris.

Ce livre retrace son parcours personnel et artistique, de Johannesburg à Berlin, de New York à Paris, en passant par Londres. Née de parents juifs d’Europe de l’Est ayant fui la menace nazie, marquée dans sa jeunesse par la lutte contre l’apartheid, Robyn Orlin n’a jamais dissocié ses parti pris esthétiques de son engagement politique. Olivier Hespel nous révèle une artiste instinctive, drôle et rebelle – à l’image de ses pièces –, convaincue que « l’art ne sert à rien, s’il n’est pas en prise avec le réel ».

Robyn Orlin, fantaisiste rebelle est une coédition Éditions de l’attribut - Centre national de la danse.

Distribution

Chorégraphie : Robyn Orlin
avec :Adolphus Mbuyisa, Vusumuzi Kunene, Mcebo Zondo
et Ignatius van Heerden, Rafael Linares,Warren Masemola,Nhlanhla Mahlangu, Ann Masina, Toni Morkel
Vidéo : Nadine Hutton
Lumières : Erik Houllier
Scénographie : Alexandre de Dardel
Costumes : Birgit Neppl et pour la robe d’Ann Masina : Olivier Bériot, assisté de Luc Guering

Directrice de tournée : Genny Higgs
Régisseur plateau : Thabo Pule

Administration et diffusion : Damien Valette – www.jgdv.net
Coordination : Daniela Goeller

Co-production : City Theatre and dance group, Johannesburg, CWCI Fund, South Africa, FNB Dance Umbrella, Johannesburg, Market Theatre, Johannesburg, Théâtre de la Ville, Paris, Théâtre de Place, Liège, Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, Conseil général de Seine-Saint Denis.

 
 
 
 
Haut de page