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07
08

Philippe Dorin / Sylviane Fortuny

L’hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains


vendredi
11 janvier
2008
L’hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains
Théâtre de Cavaillon

Sur scène, trois comédiens et deux enfants. A chaque saison correspondra sa fable. Quatre histoires très contrastées qui auront pour tronc commun ces cinq personnages, pris à des moments divers de leur vie ensemble, face au temps qu’il fait et au temps qui passe. Une nouvelle exploration sur les rapports du texte à l’image, de l’acteur à l’espace, de l’adulte à l’enfant.


L'hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains - photo Cie Pour Ainsi (...)
L'hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains - photo Cie Pour Ainsi (...)
L'hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains - photo Cie Pour Ainsi (...)
L'hiver, 4 chiens mordent mes pieds et mes mains - photo Cie Pour Ainsi (...)

Le Spectacle

Cette cinquième création est l’occasion pour nous de changer les règles du jeu, en associant dès la conception du projet Violaine Burgard, éclairagiste, et Sabine Siegwalt, costumière, à un travail de recherches plastiques et dramatiques.
Elles se feront en amont sous la forme de quatre chantiers correspondant dans le lieu, dans le temps et dans l’imaginaire aux quatre saisons de la nature.
Cette nouvelle façon de travailler devrait permettre d’aller plus loin dans les explorations et de questionner différemment les rapports du texte à l’image, de l’acteur à l’espace, de l’adulte à l’enfant.

Le rapport aux saisons passe d’abord par le rapport à la terre, aux paysages et aux éléments. Nous avons toujours commencé notre travail par poser des choses sur le sol, à la manière des paysans. Le choix des saisons est une volonté de s’inspirer directement de la nature et de se confronter à elle pour composer l’espace et la matière d’un spectacle.
Ensuite viennent les gens qui façonnent les paysages, rythmant par leur travail et leur oisiveté le cours des saisons.
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Nous voulons réunir cinq personnes sur scène à l’occasion de ce travail :

Un homme, une femme.
Lui joue un peu de musique sur un ukulélé, elle est une artiste de cirque venue de l’Est. A priori, ils forment un drôle de couple.

Deux enfants.
Le choix d’intégrer deux enfants à cette création, c’est une façon pour _nous de les mettre aux « premières loges » de notre travail, d’en faire sur scène les premiers témoins du spectacle auprès du public, et dans le spectacle des personnages qui soient les premiers spectateurs des adultes.

Et un inconnu.
Nous leur demanderons de venir habiter les espaces créés, d’en faire des lieux de vie et d’histoire.
Enfin, vient le temps des pensées, de la parole et du silence, des espoirs et des tourments, qui permet de deviner, derrière les saisons de la nature, celles qui habitent les cœurs et les esprits des hommes. C’est le temps de l’écriture.
A chaque saison correspondra sa fable. Quatre histoires volontairement très contrastées dans leur durée, leur ton et leur contenu, qui auront pour tronc commun ces cinq mêmes personnages, pris à des moments très divers de leur vie commune, et où il sera question du temps qu’il fait et du temps qui passe.
Philippe Dorin et Sylviane Fortuny

On peut dire que ce qui nous inspire, comme toujours, ce sont les
contes, dont nous essayons de retrouver l’atmosphère et la densité,
et là tout particulièrement la littérature scandinave, avare en mots
mais riche dans ce qui n’est pas dit, en veillant toujours à une
grande légèreté dans le ton et une grande simplicité dans
l’interprétation.

Philippe Dorin
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durée : 1h00

Séances scolaires
jeudi 10 janvier à 14h
vendredi 11 janvier à 14h

Lecture-rencontre

Lecture / rencontre avec Philippe Dorin autour de la création de L’hiver, quatre chiens mordent mes pieds et mes mains, dans le cadre de la résidence à la Scène nationale, en partenariat avec la médiathèque La Durance.

mercredi 9 janvier - 15h00
Médiathèque La Durance - Auditorium - Cavaillon

Bibliographie

Bibliographie

A L’École des Loisirs – Théâtre
- Sacré Silence
-  En attendant le Petit Poucet
- Un œil jeté par la fenêtre
- Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu
- Ils se marièrent et eurent beaucoup
- Les enchaînés
- L’hiver, quatre chiens mordent mes pieds et mes mains (à paraître automne 08)

Aux Solitaires Intempestifs
- Bouge plus !
- Christ sans hache

Aux Editions La Fontaine
- Villa Esseling Monde

Aux Editions du CNES – La Chartreuse

- Itinéraire d’auteur n°9