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Archives saison 2007-2008

Indigo - photo Benjamin Renout / Enguerand (cliquez pour agrandir)
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vendredi
14 décembre
20 h 30
Théâtre de Cavaillon

Paco Dècina  

Indigo

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Paco Décina, chorégraphe napolitain, écrit le mouvement avec limpidité et harmonie. Une danse épurée, fondée sur l’intuition et la mémoire où la lumière, ombre ou éclat, révèle le chant des corps. Indigo, c’est encore et toujours « une mise en lumière de l’invisible » « La couleur profonde de la nuit quand celle-ci se prépare déjà secrètement à se teinter de pourpre », murmure le chorégraphe.

 

Le spectacle

« Indigo, c’est la couleur profonde de la nuit quand celle-ci se prépare déjà secrètement à se teinter de pourpre. »

Cette création de la Compagnie est une nouvelle étape dans le processus de la recherche qui interroge l’intuition et la mémoire comme soutien du mouvement dansé. Accompagnée par l’inspiration poétique et l’écoute du vécu corporel, l’intuition nous relie au souffle de tout ce qui existe, avec ou sans forme, avec ou sans nom.
Dans cette unité, la danse prend corps comme l’écho d’une voix renvoyée à un moment donné par la configuration du paysage environnant. Le travail d’une pièce est d’accueillir et de donner l’espace à l’expression de cette unité qui veut prendre forme.

Depuis plusieurs années, je m’interroge sur ce que la danse dévoile et met en lumière, comment elle transforme la masse des corps en mouvement et comment ses rythmes et ses fréquences nous révèlent quelque chose de « l’impalpable ».
Dans la théorie ondulatoire qui considère la lumière comme une vibration chromatique, l’octave qui représente le spectre des couleurs n’occupe qu’une petite place dans l’échelle des phénomènes vibratoires et c’est la seule qui peut être visible à l’oeil humain. Pour être visible la lumière doit rencontrer un obstacle sur lequel se réfléchir et ainsi se projeter ailleurs. Par cette " rencontre-impact " elle révèle les formes et nous permet de les nommer. Même dans l’obscurité la plus totale, les formes continuent à exister, elles sont juste temporairement invisibles et sans nom.

C’est cet aspect révélateur de la lumière que je retrouve dans la danse et que j’ai envie d’interroger. Comment, guidés par l’intuition, la danse nous révélerait nos « possibles » momentanément enfouis.

Paco Dècina, le chorégraphe

- 

Plus d’informations sur le site internet de Paco Dècina.

Distribution

création pour six interprètes
chorégraphie : Paco Dècina
musique originale : Winter Family
danseurs : Valeria Apicella, Noriko Matsuyama, Orin Camus, Paco Dècina, Carlo Locatelli, Takashi Ueno

lumières : Laurent Schneegans
costumes et accessoires : Valeria Apicella
musique enregistrée : Xavier Kaline (création musicale, piano, harmoniums), Ruth Rosenthal (textes, voix)
musiciens invités : Sylvain Favre (violon), Fabien Lehalle (basse électrique), Olivier Robert (cymbales, batterie), Norsola johnson (violoncelle), Oliver Demeaux (harmonium)
réalisation des costumes : Pascal Vanlef
régie son : Frédéric Malle

production : Catherine Monaldi

co-production :
la compagnie Paco Dècina, le Théâtre de la Cité internationale, la Maison de la culture de Bourges, le Rive Gauche - scène conventionnée pour la danse de Saint Etienne de rouvray, le Trident - scène nationale de Cherbourg-Octeville.

avec l’aide de
la ville de Paris, la Ménagerie de verre, Micadanses et du CDN.

la compagnie Paco Dècina bénéficie du soutien
du Ministère de la Culture et de la communication - DRAC Ile-de-France au titre de l’aide aux compagnies conventionnées et de Cultures France pour les tournées à l’étranger.

la compagnie est en résidence au Théâtre de la cité internationale avec le soutien du Conseil régional d’ile-de-France et de la ville de Paris.

 
 
 
 
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