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09
10
arts indisciplinaires

Onstap

Parce qu’on va pas lâcher

durée  55 mn

En 2000, un groupe de huit avignonnais s’intéresse à une discipline particulière peu pratiquée en France : la percussion corporelle, nommée step. Le step concilie l’esthétisme du geste et la précision du rythme. L’ensemble forme une harmonie accompagnée de gestes dansés. Le step est une discipline où le corps est utilisé comme instrument de percussion. La frappe des pieds sur le sol forme les basses, la frappe des mains sur les cuisses et le torse les médiums et les frappes sur les épaules et les bras les aiguës. Après avoir développé les techniques de percussion corporelle la compagnie Onstap souhaite donner du sens à cet art et utiliser d’autres disciplines auxquelles elle est sensible tels que le slam, la danse, le théâtre. Parce qu’on va pas lâcher raconte le parcours d’enfants de cité, Mourad Bouhlali et Hassan Razak. Il y a donc une partie dialoguée qui alterne avec des parties "stepées". Des dialogues ajoutés aussi… dont des passages de Shakespeare.


Parce qu'on va pas lâcher @ Saïd Zaïour
Parce qu'on va pas lâcher @ Saïd Zaïour
Parce qu'on va pas lâcher @ Saïd Zaïour
Parce qu'on va pas lâcher @ Saïd Zaïour

Présentation

Une réflexion sur notre courte histoire

C’est dans des ateliers de théâtre que Mourad Bouhlali et Hassan Razak se
rencontrent. Ensemble ils forment un "duo" qui se retrouve de spectacle en spectacle : travail fondé sur une sorte de gémellité duelle emprunte de burlesque, de poésie et de cruauté.

Ils ont alors neuf et treize ans et ne vont plus se quitter.

D’interrogations en certitudes, de galères en projets, de spectacles en tournées, ils décident peu à peu d’obéir à ce qui se profile : faire de la scène leur métier.

Alors que rien ne les prédestinait à ça, alors qu’on les attendait dans la maçonnerie, la plomberie, au mieux dans le rap, la danse hip hop ou les sports de combats, ils persistent dans le théâtre.

Parce que cette forme accepte toutes sortes d’hybridations et de mélanges, parce qu’elle est la plus ouverte, la plus tolérante de toutes les formes scéniques, c’est à cet endroit que peut s’inscrire leur histoire.
Celle vécue et celle qui est encore en cours de fabrication – en live.

Restituer un contexte /
Obsessions :

Jeunes arabes habitant dans une cité délabrée, qu’elle s’appelle Joffre, Monclar, Les Aubiers, Bron, ou tout autrement. Une étiquette. Un milieu social défavorisé (mais pourquoi ?). Une scolarité chaotique (parce que même le milieu institutionnel ne croit pas en toi – dès le départ). Un quotidien difficile (parce que même aux enfants on rappelle sans cesse et chaque jour que…). Une famille.

Puis le théâtre.

Mais ce théâtre, pour la famille, l’entourage, c’est un truc qui vient d’une autre planète style Mars, Jupiter ou même Pluton. Mentir, dire qu’on va faire de l’aide au devoir alors qu’on est en atelier, et poursuivre coûte que coûte, malgré l’incompréhension qui vient de toutes parts, malgré les contradictions que ça soulève.
Parce que c’est là et pas ailleurs qu’on respire à plein tube.
Parce que c’est ici et pas ailleurs qu’on peut entièrement être ce qu’on est.
Et que c’est en live qu’on peut revenir dessus.
Pas qu’on soit des exemples, ça non.
Mais pour dire et témoigner, sans jurer.

Vidéo

- un extrait du spectacle Parce qu’on va pas lâcher et un reportage sur la compagnie..

Onstap

Accès

19/ 05 > Maubec - Salle des Fêtes


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20/ 05 > Les Paluds de Noves - Salle de l’amitié


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21/ 05 > Morières-les-Avignon - Espace culturel Folard


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22/ 05 > Châteauneuf de Gadagne - Akwaba


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Distribution

conception et textes : Mourad Bouhlali et Hassan Razak

avec : Mourad Bouhlali et Hassan Razak

conseillers artistiques : Guy Alloucherie, Hamid Ben Mahi, Zelda

création lumière : Thomas Falinower

Mentions

production : compagnie ONSTAP

coproduction avec le Melkior Théâtre – La Gare Mondiale (Bergerac), le Centre
Chorégraphique National - Ballet de Lorraine (Nancy), Théâtre Louis Aragon - Scène conventionnée danse (Tremblay-en-France) et le Ferme du Buisson – Scène nationale de Marne-la-Vallée.

avec le soutien d’Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (Fondation de France – Parc de la Villette – Caisse des Dépôts – Acsè), du Centre de Développement Chorégraphique Art Danse Bourgogne (Dijon), de l’Institut Supérieur des Techniques du Spectacle d’Avignon, de L’Autre Canal - scène de musiques actuelles et Scènes Vosges.

résidence de création au théâtre Golovine (Avignon).

la compagnie ONSTAP reçoit le soutien de la DRAC Provence-Alpes Côte d’Azur et du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.