accessibilité
(cliquez pour agrandir)
Dorian Rossel 
Partager
 

Franco-Suisse, né à Zurich en 1975 et formé à l’école Serge Martin de Genève, Dorian Rossel est actif au théâtre et au cinéma, d’abord comme comédien, depuis une douzaine d’années. Depuis 2004, il signe ses projets personnels avec la Cie STT (Super Trop Top). Performances, installations vidéo, et surtout la création de 10 spectacles de théâtre.

D’abord une trilogie Les jours heureux, Gloire & beauté et Libération sexuelle (2004-2008), mais aussi Panoramique intime et Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir. De 2008 à 2010, il est artiste associé à la Comédie de Genève où il crée « Quartier lointain et Soupçons, d’après une série documentaire. De 2010 à 2012 il devient « résident du bord de l’eau » au théâtre VIDY- Lausanne où il adapte pour la scène L’usage du monde, le récit de voyage de Nicolas Bouvier. En 2010, il crée également pour le jeune public La tempête de Shakespeare au théâtre Am Stram Gram, Genève. Depuis 2012, la Cie est résidente au Forum Meyrin, où est crée Cosmos. Dorian Rossel crée en 2013-14 un Oblomov à la Comédie de Reims ainsi que Staying Alive au Théâtre Vidy-Lausanne en collaboration avec la Cie Due Punti.

La compagnie STT a été fondée en 2004. Un des traits distinctifs de la compagnie réside dans le choix des textes, qui ne sont généralement pas empruntés au répertoire théâtral : une œuvre romanesque, un film, un essai, un article, une problématique, une bande dessinée, une partition musicale. Les spectacles sont conçus dans un va-et-vient entre l’élaboration dramaturgique et le travail du plateau. Le travail choral est aussi fondamental, les acteurs étant quasiment toujours tous en scène, passant d’un personnage à un autre sans qu’aucun réalisme ne soit recherché. De ce fait, l’illusion théâtrale est affirmée. Nous privilégions donc les ressources cachées du théâtre, l’inventivité de la scène, par une esthétique qui préfère les vides que les pleins, la retenue plutôt que les effets spectaculaires. Cela afin de laisser les « œuvres ouvertes », invitant le spectateur à combler les « vides » par son imaginaire. Susciter plutôt qu’imposer.

 
 
Haut de page