accessibilité

Archives saison 2007-2008

 
samedi
26 avril
20 h 30
Théâtre de Cavaillon

Biréli Lagrène / Sylvain Luc  

en partenariat avec LuberonJazz Festival

Partager
 

en partenariat avec LuberonJazz festival

Biréli Lagrène, “phénomène de la guitare” (dixit John Mc Laughlin)
est l’un des rares musiciens français dont la notoriété soit
mondiale. Sa rencontre avec le basque Sylvain Luc, autre prodige
de la six cordes, au style également inclassacle, est un petit
bijou de complicité artistique et de réussite musicale.

 

Biréli Lagrène

manouche, homme libre… comme une mélodie

Révélé au début des années 80, l’enfant prodige, né en 1966, s’affirme de jour en jour comme un musicien de plus en plus incontournable dans le monde de la guitare et dans celui du jazz, où il fait désormais figure de référence.

" Tout gamin, je remettais les disques sans cesse, jusqu’à ce que j’arrive à le refaire. Par la suite, j’ai compris qu’il valait mieux respecter les grands guitaristes que les imiter."

L’histoire commence en Alsace, au sein de la communauté manouche. Biréli est d’abord “ un enfant de Django ” et surprend par sa précocité.
Chez Biréli, la virtuosité ne va en effet jamais sans la fraîcheur de l’inspiration. C’est la grande leçon qu’il retient de Django. Si la fluidité d’un Wes Montgomery ou d’un George Benson le marque, c’est à Jaco Pastorius et à Weather Report qu’il doit une grande partie de son émancipation musicale.

À partir de 1986, il se lance “à corps perdu” dans l’aventure de la fusion,

multipliant les expériences. Du reste, sous l’influence de Pastorius, Biréli devient un redoutable bassiste. Finalement, il reste fidèle à la guitare et se forge un style éblouissant, tout en manifestant d’exceptionnelles facultés d’adaptation, soutenues par un talent d’improvisateur qui le place parmi
les plus grands. On le retrouve donc aux côtés de John Mc Laughlin, de Paco de Lucia, d’Al Di Meola, de Jack Bruce et Ginger Baker, pour une
re-formation de Cream, auprès de Stanley Clarke, Miroslav Vitous, Lenny White, Mike Stern…

Sylvain Luc

un homme libre... comme l’air

En pays d’Euskadi, avant la musique il y a la transparence de l’air. Et le chant ample, lyrique, premier. Là-bas, d’où vient Sylvain Luc, la musique est dans la tête avant d’être sous les doigts. Ce musicien possède le don de faire passer l’évidence de la mélodie avant tout étalage d’une virtuosité instrumentale qui force pourtant l’admiration, à l’échelle internationale.

“La technique n’a jamais été mon but. La musique n’est pas une compétition. La musique se joue, la musique se vit. La musique est un
partage, elle ne doit pas partager les gens.”

La musique est dans la tête et la tête n’est jamais loin du coeur pour qui parvient un jour, dans son art, à se hisser au sommet. Né à Bayonne en 1965, Sylvain Luc baigne dès l’enfance dans l’ambiance des répétitions.
Ses frères sont musiciens. Lui, choisit la guitare et enregistre avec eux un premier album de folklore basque “ Elgarrekin ” . Au début des années 80, il découvre le jazz et monte son premier groupe Bulle Quintet, lauréat 1982 du festival international de San Sébastien. En 1988, ce musicien atypique qui s’est formé dans l’amour de l’éclectisme, avoue son amour pour le folklore basque, la musique brésilienne, et la musique classique. Après avoir travaillé pour des personnalités comme Jacques Higelin, Michel Jonasz, Catherine Lara, Mario Canonge, Lokua Kanza, Dee Dee Bridgewater, Manu Katché, il multiplie les concerts solo en France et à l’étranger et se produit aux côtés des plus grandes personnalités du Jazz. Improvisateur d’instant et d’instinct servi par un sens de l’inventivité, Sylvain Luc détient une maîtrise du temps, du son, et une écoute hors du commun. Déjà reconnu par ses pairs, Sylvain Luc s’est rapidement imposé auprès d’un large public comme l’un des musiciens musiciens les plus précieux de la planète jazz…

 
 
 
 
Haut de page