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Avec les tout petits...et leurs aînés

jeudi 23 novembre 2017, par Nicolas

La saison dernière, Laurance Henry, artiste compagnonne de la Garance, s’est immergée en résidence auprès de jeunes enfants et de personnes âgées. C’est en effet tout l’objet de ses Traversées, projet artistique sur 4 ans visant à questionner l’enfance, celle que l’on vit, ou la mémoire que l’on en conserve. « Au-delà des mots, du récit, du souvenir ; comment l’enfance se raconte-t-elle à travers le corps ? »
A partir des matériaux collectés, gestes comme traces de l’enfance, elle présentera en février prochain à la Garance, En un éclat. Et en parallèle, elle a imaginé une petite forme à l’attention des tout petits, dont nous avons eu la primeur : Colimaçonne.

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Colimaçonne réunit sur une page blanche Laurance Henry, au dessin, et Pauline Maluski, danseuse, soit les deux artistes en résidence l’an passé. C’est une petite forme autonome, imaginée pour aller partout, dans les lieux non équipés, notamment les crèches ou les maisons de retraite, au plus près des publics.
Elle a été jouée en avant-première pour les enfants des écoles maternelles La Colline et Camille Claudel, à Cavaillon, qui ont participé à ce projet. Et du 8 au 16 novembre à la Garance, à l’attention des familles, puis dans 10 crèches de la Communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse, et enfin auprès des résidents de l’EPHAD de Cavaillon.

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Colimaçonne a ainsi été l’occasion de s’immerger dans le quotidien des enfants, des personnes âgées résidentes, comme du personnel les accompagnant. Au plus près d’eux. D’aller à leur rencontre, de les surprendre dans leurs habitudes et lieux de vie. De jouer des mimétismes et des décalages entre ces publics et leurs gestes, leurs postures et leurs attitudes, réinterprétés par Laurance et Pauline. La poésie d’un geste, d’un souffle, d’un mouvement ; un moment de connivence entre l’artiste et l’enfant, des regards qui se croisent, des corps qui s’effleurent. Et l’enfance qui surgit, ou resurgit.

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