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théâtre

Anton Tchekhov /
Christian Benedetti

La Mouette


durée 1 h 50
mercredi
23 janvier
2013
23 > 25 janvier
jeudi
24 janvier
2013
vendredi
25 janvier
2013
Théâtre de Cavaillon

Observer, être à l’écoute des autres et du monde avec distance
serait-il le meilleur moyen de tenir dans des milieux disloqués
par l’impuissance, des sociétés bouleversées par la modernité ?
C’est le rôle même du théâtre dont cette Mouette devient
la métaphore.

La Mouette, une terrifiante histoire de famille et d’artistes mêlés…
Christian Benedetti et ses comédiens installent le spectateur au cœur même de l’action et lui permettent de la vivre et de la réfléchir. Pas de costumes, pas de décors,
pas de lumières spécifiques, quelques accessoires, seulement des marquages
à la craie sur le plateau. Et de longs silences parfois, comme dans la vie,
quand on n’a plus envie de parler. Les comédiens incarnent le texte avec
tant de vérité qu’ils n’ont plus besoin d’artifices pour le faire partager.
Le respect absolu du verbe révèle tous les courants contradictoires,
les violences. Les abîmes de la pièce sont présents par la juste puissance
d’un travail sur la langue, le tempo, l’attention à l’autre. Et sur la scène,
l’éruption du coup de foudre, puis de l’amour qui monte, de cet amour
qui jamais ne meurt.

Voilà la passion au théâtre qui donne la passion du théâtre.
(d’après l’article de Fabienne Pascaud — Télérama)

Une Mouette qui a valeur de manifeste, un Tchekhov d’une modernité radicale
Fabienne Darge - Le Monde

Courez voir cette Mouette, elle vole, elle brûle ses ailes à l’horizon d’un théâtre tout simple, sans décor. Christian Benedetti la met en scène et l’interprète avec son équipe comme une partition. Une heure cinquante d’un vrai régal.
Claire Baudéan - France Info

Benedetti parvient, comme en se jouant, à donner à l’œuvre son plein sens à des yeux d’aujourd’hui. Sans décor proprement dit, avec un rien d’accessoires, en vêtements usuels, l’histoire s’écrit devant nous, spectateurs, par à-coups sciemment éclairés, sur un tempo tout en nerfs 
qui ne laisse rien dans l’ombre.
Jean-Pierre Léonardini - L’Humanité

Une troupe excellente et très bien menée... Un travail tout à fait remarquable... C’est très beau.
Armelle Héliot - Figaroscope


Distribution

Mise en scène : Christian Benedetti
avec Brigitte Barilley, Marie Laudes Emond, Florence Janas, Nina Renaux, Christian Benedetti, Christophe Caustier, Philippe Crubézy, Laurent Huon, Xavier Legrand, Jean Lescot en alternance avec Jean-Pierre Moulin
traduction André Markowicz et Françoise Morvan
assistant Christophe Carotenuto
lumière Dominique Fortin

Mentions

Co production Théâtre-Studio / Pôle Culturel d’Alfortville / Théâtre de Beauvaisis, SN de L’oise (en préfiguration).
Avec le soutien à la création de l’ADAMI.