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Traversées…

lundi 27 mars 2017, par Nicolas

Traversées, c’est le titre de la nouvelle aventure de Laurance Henry, artiste compagnonne de la Garance. Une nouvelle odyssée, après celle sur les peurs qui l’ont préoccupée ces dernières années (souvenez-vous, les fameuses boites à trouilles). Les Traversées, donc, une immersion et une recherche au long cours, durant 3 années, afin de questionner ensemble l’enfance. L’enfance que l’on vit, ou la mémoire que l’on en conserve.

Et ainsi « arpenter à travers la pensée, le corps et le langage les territoires de l’enfance, du plus vieil âge à la petite enfance, du plus vieil âge à l’enfance, du plus vieil âge à l’adolescence.
« Les traversées, c’est un regard sur soi, sur l’enfant que nous avons été, sur l’enfant qui subsiste en nous, sur le territoire de l’enfance parcouru, habité, construit, envolé.
 »
Laurance Henry

Pour cette première année de recherche, Laurance rencontre plus particulièrement des groupes de tout-petits et de séniors, à Cavaillon, en Bretagne, dans le Pays basque, etc. Ici, elle est accueillie en résidence dans des classes de petite et moyenne section de maternelle (écoles la Colline et Camille Claudel), à l’EPHAD de Cavaillon, au GRETA (groupe de primo-arrivants) et par un groupe de volontaires autoproclamés "séniors".

Avec Pauline Maluski, danseuse, elles ont en mars exploré le langage du corps, essayé de déceler avec les enfants comme avec les séniors le geste fondateur de l’enfance. En juin, elles interrogeront avec ces mêmes groupes la trace, l’empreinte à travers le dessin et la peinture.

De cette recherche ici et ailleurs, de l’exploration et de l’observation des participants, Laurance partira ensuite en écriture, pour créer à l’automne le premier volet d’un tryptique autour de l’enfance, En un éclat.

« J’ai éprouvé régulièrement du fond de mon être
ce besoin de retrouver cette posture colimaçonne.
Pour écrire de l’enfant que j’ai senti en un éclat et que je sens de loin,
de très loin approcher en moi comme une mémoire perdue
dans les dédales d’un corps d’enfant
 »

Claire Le Cam, poète

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